samedi 18 août 2012

Riot Grrrl!




Je respecte la terre, le temple en général, la pierre, le travail de la pierre, l’œuvre et le chef d’œuvre, la main de l'homme.

Du respect de la culture et du culte.

De l'abolition des frontières, qu'elles soient géographiques, intellectuelles comme sexuelles.

Je rejette l'oppression du temple, par la guerre, la politique mise en place qui met la main sur tout, assoiffée de pouvoir et d'asservissement, qui nie le peuple et aliène les générations pour en faire des moutons endormis qui marchent au pas.

Je ne suis pas pour le désordre, mais pour un équilibre et la juste propagation du savoir, dans le respect de l'histoire, de ce que ça comporte d'importance au regard de la famille, de la société.

Je ne suis pas pour un renversement de l'autorité, qui destituerait l'homme de son trône de toute puissance pour le rabaisser au rang de sous femme.

Je suis féministe par défaut.

Comme beaucoup de femmes, je pense, qui se questionne à l'heure qu'il est, pour arriver à se replacer dans la société, dans la famille, face à l'homme, et avec lui.

Je suis attachée à des valeurs fondamentales, mais je comprends trop bien la nécessité d'appuyer très fort sur la question de l'autorité tyrannique, des abus de pouvoir, de la manipulation des médias, de la chosification de la femme, et de la négation des temps qui changent.

Du bouleversement de la mondialisation.

De la perception du territoire terrestre au pillage économique, sociale et culturelle.

On est riche de sa culture, c'est ce que j'ai toujours cru.

Riche de notre histoire.

Il y a une profonde intelligence et une subtilité terrible chez les Pussy Riot, dans leurs gestes revendicatifs.

Une nécessité et un courage sans frontière.

La question a notre époque est de savoir comment rejeter le système établi lorsqu'il déraille en faisant la sourde oreille face à la société qui souffre.

La société, c'est l'histoire, c'est le présent.

Le présent, c'est aussi la femme.

La femme et toutes les implications liées à l'homme, sa place par rapport à l'homme.

Tout le poids du patriarcat, le sang versé au nom du puritanisme déviant, de l'image de la vierge à l'enfant qui a assis dans les consciences l'autorité tyrannique du père, plutôt que de célébrer la beauté de la vie dans le respect des parents, de la naissance, et de chaque vie.

Le choix ou l'absence de choix improbable entre la vierge et la putain.

Une femme a t'elle jamais fini de jouer à la poupée?

Si la base des sociétés était l'homme qui chasse, libre, et soucieux du groupe.
Si la base des sociétés était la femme qui cueille, assise, et soucieuse du groupe.

Combien de temps encore il faudra pour que l'enfant à venir soit respecter comme un humain qui marche libre?

C'est lorsque les extrêmes limites sont repoussées des deux côtés qu'un équilibre finit par s'instaurer.

L'humain n'a jamais fait la guerre par hasard.

C'est le début du changement, toujours par le sang.

La femme a toujours porté le monde pour l'homme.

Du respect du ventre...

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