Ce rêve.
Je marche dans le jardin.
Depuis le coin de mon grand père.
Le far far.
Je m'accroche au pied de goyave.
J'aperçois ma mamie Titou par la fenêtre de la cuisine.Le Petitou c'était moi.
Je vois toute ma vie qui défile. Et tellement de monde. Je souris en pensant à ce que mon grand père m'a toujours dit, inviter des amis à la Vavangue. Je ne sais pas faire ça.
J'appelle Chester de toutes mes forces, je suis en colère.
L'ombre avance, grandit, plus rapide que jamais.
Je suis sur la terrasse dehors, où on prenait le petit déjeuner quand j'étais petite, le dimanche, avant la Messe.
Ma tasse chinoise grains de riz bleu et blanche, le lait en poudre entier Nido, le sucre de canne roux, et doucement le thé.
Dans mon rêve, il est là.
Et moi j'ouvre les mains, des pétales de sang qui s'envolent.
Je pleure dans la roseraie.
J'ai une robe de vent.
Je m'envole.
Il a dit "She deserves that kiss".
Tellement d'hommes avec lui.
Mais moi je m'envole dans les bras du vent.
Un chat miaule méchamment ici, et le chien répond à côté.
C'est le tamarinier, c'est la ravine.
Le sommet du monde.
Quand dans une autre nuit, je suis montée trop haut.
Quand une nuit, le temps d'une vie entière, je suis tombée, dans la lumière d'un dragon d'or.
"My spinal love"
Tu vois, je suis femme cyclone.
En averse.
En ravine débordante.
En crue torrentielle.
En vent qui arrachent les arbres.
Déracinée...
Mon tamarinier.
De l'huile de coco dans les cheveux.
Il me reste à prendre une douche et finir de soigner mon corps.
Je vais m'assoir dans l'herbe, je vais regarder la baie de saint paul.
Et je vais écouter les baleines arriver.
Du Petitou à la Poulette Douce.
Je suis bien en mode Crête d'Or, comme dans la publicité ici qui passait à la TV.
Une p'tite poulette qui dit "Mi Aim Zot Tout'"
Ca va être coton de m'habiller ce matin.
Je voudrais juste de l'eau de bleuet pour les yeux.
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